Solution : micro-segmentation et confinement

Une micro-segmentation Zero Trust pour contenir les attaques avant qu’elles ne se propagent

Une intrusion ne devient une crise qu’au moment où elle se propage. Une fois entré, par un poste, un compte ou une application exposée, un attaquant se déplace d’un système à l’autre jusqu’à atteindre vos données métier et vos sauvegardes. Ce déplacement latéral reste difficile à détecter, parce qu’il emprunte des flux réseau parfaitement légitimes.

Keydarys déploie et opère Illumio, référence de la micro-segmentation Zero Trust, pour cartographier ces flux, fermer les chemins qui n’ont aucune raison d’exister et isoler un système compromis en quelques secondes, sans reconstruire votre réseau.

Ce que couvre notre accompagnement

  • Cartographie des communications entre vos serveurs, vos applications et vos postes de travail, pour voir enfin ce qui parle à quoi
  • Séparation des environnements de production, de préproduction et de développement, et isolement des applications les plus sensibles
  • Fermeture des ports les plus exploités par les rançongiciels, à commencer par les accès d’administration à distance
  • Confinement immédiat d’un système compromis, sans attendre la fin de l’analyse
  • Une même politique appliquée aux serveurs, aux environnements cloud et aux postes de travail
  • Preuve d’audit : la cartographie et les règles appliquées documentent le cloisonnement attendu par NIS 2 et ISO 27001

Pourquoi Illumio

Illumio est une référence de la micro-segmentation Zero Trust. Sa particularité tient à la façon dont la politique s’écrit : par application et par environnement, dans le vocabulaire de votre organisation, et non en adresses IP ni en règles de pare-feu. Le cloisonnement suit donc votre système d’information quand il évolue, au lieu de figer une architecture.

Keydarys intègre et opère la plateforme sur l’ensemble du cycle projet, de la cartographie initiale jusqu’au run, en passant par le déploiement des règles et la formation de vos équipes.

Un déploiement progressif, sans interruption

La micro-segmentation a mauvaise réputation, parce qu’on l’imagine comme un grand chantier réseau qui casse la production. Ce n’est pas ainsi que nous la menons.

  • On observe d’abord, sans rien bloquer : la cartographie révèle les flux réels, y compris ceux que personne ne soupçonnait
  • On applique ensuite sur un premier périmètre choisi avec vous, en général les applications les plus critiques
  • On étend enfin, périmètre par périmètre, au rythme que vos équipes peuvent absorber

À chaque étape, les règles sont testées avant d’être appliquées. Vous voyez ce qui serait bloqué avant que quoi que ce soit ne le soit réellement.

Pour qui ?

Keydarys s’adresse aux organisations disposant d’environnements IT complexes et distribués, confrontées à des enjeux élevés de cybersécurité. La micro-segmentation permet de renforcer la protection des infrastructures face aux menaces avancées, aux rançongiciels et aux nouveaux risques liés à l’IA.

Elle est particulièrement adaptée aux systèmes d’information composés de plusieurs environnements, entre infrastructures historiques, cloud, applications critiques et postes distants.

La micro-segmentation répond à une question simple : si un attaquant entre, jusqu’où peut-il aller ? En n’autorisant que les flux nécessaires, elle confine l’incident à quelques machines au lieu de laisser la menace se propager dans tout le système d’information.

Questions fréquentes

La segmentation réseau classique découpe le système d’information en grandes zones. La micro-segmentation descend au niveau de chaque serveur, application ou poste de travail, et n’autorise que les communications nécessaires. Un attaquant qui compromet une machine ne peut plus rebondir vers les autres, parce que le chemin n’existe tout simplement pas.
Non. La micro-segmentation est un projet autonome, qui peut être mené indépendamment de toute démarche sur les identités. Le PAM et l’IAM contrôlent qui accède à quoi ; la micro-segmentation limite ce qu’une compromission peut atteindre une fois qu’elle a eu lieu. Les deux se renforcent, mais ni l’un ni l’autre n’est un prérequis.
NIS 2 ne nomme aucun outil. En revanche, la directive attend des entités concernées qu’elles maîtrisent leurs risques, qu’elles assurent la continuité de leur activité et qu’elles sachent traiter un incident. Limiter la propagation d’une compromission et pouvoir isoler un système touché répondent directement à ces attentes, et la cartographie produite constitue une preuve d’audit exploitable.
Non. Le cloisonnement s’applique au niveau des machines elles-mêmes, sans redécoupage d’adressage ni modification de votre architecture réseau. Le déploiement commence par une phase d’observation qui ne bloque rien, et chaque règle est simulée avant d’être activée.

Discutons de votre projet de micro-segmentation.

Un premier échange gratuit et sans engagement pour comprendre votre contexte et identifier vos priorités.